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21Juil 2020
achat appartement neuf

Enfin une bonne nouvelle pour les emprunteurs, le mois de juillet est synonyme de baisse des taux des crédits immobiliers. Après une forte hausse pendant le confinement, la majorité de nos banques partenaires affichent des conditions financières à la baisse, en moyenne de – 0,10 à – 0,20 pts selon les profils. Certains établissements bancaires peuvent même aller jusqu’à une décote de taux de l’ordre de – 0,30 pts pour les « excellents » dossiers. Dès juin 2020, les taux immobiliers se sont stabilisés et, la Banque Centrale Européenne (BCE) a incité les banques à accorder des dossiers de prêts pour relancer le secteur immobilier. 

Taux bas mais conditions d’accès restreintes
Si les taux demeurent très bas, il faut noter que les critères d’octroi de crédit appliqués par les banques sont de plus en plus restrictifs et bloquent certains ménages à accéder à la propriété. Les banques respectent scrupuleusement les directives du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) c’est-à-dire pas de crédit au-delà d’une durée de 25 ans et un taux d’endettement à 33% maximum. Pour être sûr d’obtenir son crédit immobilier, il est préférable de disposer d’un apport personnel couvrant les frais, d’avoir des revenus constants et une situation professionnelle stable et endettement raisonnable.
Restons positifs, il est toujours intéressant de devenir propriétaire et d’investir dans l’immobilier et, pour certains dossiers de faire une renégociation de taux. Après l’inactivité des 3 derniers mois, les banques devraient conserver des taux bas jusqu’à la fin de l’année pour attirer de nouveaux clients et rattraper le retard sur objectif, et ce, dans leur propre intérêt car l’emprunt reste le principal produit d’appel.
Un conseil, il est important de prendre en compte qu’en période de crise sanitaire, les délais d’étude sont rallongés. Il est primordial de joindre tous les documents nécessaires au traitement d’un dossier pour obtenir son offre de prêt dans les temps. Il faut compter un délai minimum de 45 jours pour l’obtention d’un emprunt immobilier. Compte tenu de cet allongement de traitement des dossiers, nous conseillons aux emprunteurs de négocier un délai supplémentaire en prorogeant leurs conditions suspensives d’au moins 15 jours. Cela a pour intérêt de sécuriser l’emprunteur d’éventuelles déconvenues.

Décote possible selon les profils
Les banques proposent des taux encore plus offensifs sur des profils très ciblés. Les banques peuvent appliquer des décotes jusqu’à – 0,30 pts du taux de base en fonction des cas :
• Pour les emprunteurs investissant en Ile de France
• Pour les professions libérales juridique ou de santé
• Pour les financements avec apport supérieur à 10% du coût total de l’opération
• Pour les emprunteurs ayant des revenus supérieurs à 100 K€ par an
• Pour les emprunteurs déjà clients de l’établissement financier. Dans tous les cas, la banque fera le maximum pour s’aligner ou faire mieux que l’offre proposée par la concurrence afin de conserver son client.

Le taux d’usure fait peau neuve
Le seuil de l’usure représente le taux maximum applicable par une banque lorsqu’elle accorde un crédit immobilier en France. Après une baisse importante du seuil de l’usure depuis 2019. Ce mois-ci il s’affiche à la baisse passant à 2,51% en avril à 2,57% au 1e juillet 2020 pour tous les prêts à taux fixe d’une durée supérieure à 20 ans. Corrélée à la baisse des taux d’intérêt constatée en juillet 2020, cette hausse du taux de l’usure est une nouvelle encourageante pour les ménages impactés par ce seuil notamment les foyers à revenus modérés qui bénéficient de taux moins attractifs auprès des banques ainsi les séniors et les emprunteurs qui présentent des risques aggravés de santé car le coût élevé de l’assurance emprunteur fait passer le TAEG au-delà du taux plafond.

09Mar 2020
credi 2020

2019 fût une année exceptionnelle, synonyme de tous les records, avec des taux historiquement bas estimés en moyenne à 1,12%.

Toutefois, cette période semble révolue. Depuis les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) demandant aux banques de restreindre leurs conditions d’octroi aux prêts immobiliers.

Un début d’année plus complexe 

On constate que de grands changements s’opèrent au sein des banques françaises. Cela s’explique par l’arrivée des nouvelles normes suggérées aux établissements de crédits par le Haut Conseil à la Sécurité Financière. 

Fin décembre 2019, le HCSF a communiqué aux établissements de crédits de nouvelles normes à respecter dans le cadre de l’octroi de crédit immobilier. Ces mesures font suite à une attention particulière portée sur les risques associés à l’immobilier résidentiel. 

Les deux mesures phares que le HCSF demande d’appliquer aux banques sont : 

  • Un taux d’effort maximal à l’octroi de 33% du revenu de l’emprunteur
  • Une durée de crédit qui n’excède pas 25 ans 

Dans ce contexte, les banques ont décliné de manière opérationnelle ces mesures. 

Les difficultés observées 

Les nouvelles normes mises en place par les banques : 

  • Les dossiers de rachats, y compris ceux finançant la résidence principale, devront avoir un taux d’endettement limité à 33%. 
  • Pour l’achat dans le neuf, plusieurs banques partenaires demandent un minimum de 10% d’apport personnel y compris pour les primo-accédants. 
  • Plus globalement, les banques demandent aux clients de financer à minima les frais de notaire et les frais de garantie. Toutefois, pour les revenus dits premium (120K€ / annuels pour un couple), il reste encore possible d’emprunter à 110 % . 
  • Possibilité de financer un locatif pour un locataire de sa résidence principale si et seulement si le taux d’endettement est inférieur à 33 %. Ces financements sont à la marge car proposés par peu de banques. 
  • Des difficultés à financer des biens dits « à faible potentiel » c’est-à-dire avec peu de rentabilité. 
  • Depuis le début de l’année, toutes les banques facturent désormais des frais de dossier payés par l’emprunteur pour la mise en place d’un crédit immobilier. 
  • Plus de décote de taux sur les clients multi-bancarisés ou clients des banques en ligne. 

Une solution pour les primo-accédants 

Il existe quelques solutions pour les primo-accédants dont le taux d’endettement dépasse les 33%. 

Il s‘agit d’un crédit immobilier à taux fixe avec des mensualités plus faibles en début de prêt qui augmentent au fil des années (1% par an). Il s’agit d’un dispositif totalement sécurisé puisqu’il s’agit d’un prêt à taux fixe, le montant des échéances est connu à l’avance et la durée du prêt est définie dès le départ, de manière contractuelle, dans l’offre de prêt. Ce type de prêt est particulièrement adapté aux primo-accédants car il permet de commencer le crédit avec des échéances plus basses et d’avoir une augmentation lente de la mensualité (comme l’évolution d’un loyer) tout en ayant la sécurité d’un taux fixe. 

Nous restons optimiste pour 2020 car les décisions du HCSF pourront être modifiées suite aux précisions de l’ACPR. En effet, à ce stade il reste quelques zones à éclaircir. Les régulateurs pourraient dès cette semaine accorder aux banques plus de souplesse particulièrement à l’égard des investisseurs. Il faut rappeler que les hausse de taux, de l’ordre + 0,05 pts à + 0,10 pts se concentrent principalement sur les durées les plus longues et sur des profils à faible revenu ou avec très peu d’apport. Il est important de noter que la BCE a annoncé maintenir son taux directeur au plus bas jusqu’à la fin de l’année 2022, voire même au-delà.

24Jan 2020
APPARTEMENT NEUF BAYONNE

Après six semaines de grève, le sujet de la réforme des retraites reste toujours indécis. En plein débat, une certitude perdure, celle de rester prudent et de se préparer un complément de revenus pour ne pas subir une brusque chute à son départ de la vie active. Pour anticiper son départ à la retraite, il existe des opportunités à saisir pour s’assurer une rente mensuelle. Dans cette optique, l’investissement immobilier demeure une valeur sûre et, plus encore, dans un contexte de taux de crédit immobilier extrêmement bas.

Un contexte économique instable
L’inquiétude croissante des Français quant à leur retraite est devenue une finalité majeure des accédants à la propriété et des investisseurs, des plus jeunes, âgés de 20 ou 25 ans, aux plus âgés, au- delà de 55 ans, en passant par les femmes et les hommes au milieu de leur parcours professionnel. Tous reconnaissent deux évidences : n’avoir plus de charge de loyer, ni de remboursement de crédit quand sonne l’heure de la retraite constitue un avantage considérable, même s’il restera les charges d’entretien et la taxe foncière à acquitter. Et, si l’on a pu acheter un bien productif, générateur de revenus fonciers, on obtiendra un complément de revenu appréciable. Les deux solutions cumulées sont de nature à maintenir le train de vie, ou du moins à s’en approcher.

L’investissement immobilier, une opportunité à saisir
Face à la cessation d’activité, le capital que les ménages auront pu constituer, compensera la perte de revenus. Dans ces temps de climat anxiogène, la valeur retraite de l’immobilier résidentiel est reconnue comme un investissement rassurant. Comme l’explique Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers « le logement n’est une rente, non pas lorsqu’il constitue la résidence principale ni lorsqu’il est loué, mais plutôt comme un actif protecteur permettant de préparer l’avenir ». En effet, l’investissement immobilier permet de se constituer un capital donnant lieu à la perception d’un loyer. En revanche, être propriétaire de son logement principal allège, à long terme, le versement d’un loyer pouvant représenter jusqu’au tiers des revenus.

Travailler plus longtemps pour emprunter plus
Si l’acquisition est signée suffisamment en amont de la fin de carrière professionnelle, sachant que la durée de remboursement d’un crédit immobilier varie entre 15 et 25 ans, dans la plupart des cas, son propriétaire n’aura plus à s’acquitter des mensualités une fois à la retraite. Cela contrebalance la perte de revenus et préserve le pouvoir d’achat pour profiter de son temps libre ! Par ailleurs, l’investissement locatif peut être supporté durant la vie active et, même pendant la retraite si la perception des loyers couvre la mensualité du prêt immobilier. La pierre a en effet cette particularité de s’acheter à crédit, ce qui n’est pas la cas des produits financiers ! Bien sûr, partir plus tardivement en retraite reste un bon moyen de financer son projet en empruntant plus longtemps sans autre contrainte que le coût de l’assurance emprunteur.

Peut-être une nouvelle réforme ?
Il faut ajouter que, conscient de la cherté de l’actif fondamental qu’est le logement principal, les pouvoirs publics eux-mêmes n’excluent pas l’innovation juridique. A la suite du rapport parlementaire rendu par le député de Haute-Garonne Jean-Luc Lagleize, l’Assemblée Nationale a voté le principe de découpler le foncier du bâti, pour permettre aux ménages de n’acquérir que le second, restant locataire du terrain, propriété d’un office foncier libre (OFL). Cette proposition de loi sera-t-elle votée par le Sénat et deviendra-t-elle une loi ? La probabilité est assez forte, les décideurs publics souhaitent que la solvabilité des ménages et le niveau des prix en zones tendues ne se rencontrent pas.

25Nov 2019
credit

Avec la diminution des taux de crédits immobiliers, le coût de l’assurance emprunteur devient de plus en plus important comparé au coût des intérêts du prêt en lui-même.

D’ailleurs, le gouvernement a supprimé l’exonération de la taxe sur la garantie décès pour les nouveaux contrats signés depuis le 1e janvier 2019 ce qui implique de facto une augmentation du coût tarifaire de la cotisation d’assurance.

Record sur les taux de crédits immobiliers. Depuis la crise des subprimes en 2008, la BCE a progressivement diminué ses taux directeurs pour atteindre le seuil de 0% en mars 2016. La BCE a annoncé que ce taux ne serait pas relevé avant la fin de l’année 2019 et pourrait même rester à 0 % « aussi longtemps que nécessaire ». Suite à cette annonce, l’ensemble des taux d’intérêts ont été revus à la baisse.

A chaque baisse de taux, la charge d’intérêts à payer pour l’emprunteur diminue d’autant ce qui lui permet d’avoir une plus grande marge de manœuvre financière (emprunter un montant plus important ou réduire sa mensualité). Du côté de l’assurance emprunteur, même constat, les taux ont également diminué grâce aux législations successives qui ont permis de délier l’assurance du crédit. Depuis cette ouverture à la concurrence, les banques ont revu leurs tarifs au rabais et sont capables de proposer des contrats délégués via leurs filiales afin de s’aligner au plus près des contrats proposés par des compagnies d’assurances externes. 

Quel est le poids de l’assurance emprunteur dans un crédit immobilier ?
Prenons l’exemple d’un couple qui emprunte 300 000 Euros pour l’achat d’une résidence principale sur 20 ans au taux fixe (hors assurance) de 0,80%. Les emprunteurs sont non-fumeurs, cadres et souhaitent être couverts à hauteur de 50% par tête sur toutes les garanties (décès, invalidité, incapacité, arrêt de travail, option dos et psy).

Une taxe sur l’assurance emprunteur
Depuis le 1er janvier 2019, la cotisation payée au titre de la garantie décès est taxée à hauteur de 9%. Par exemple, pour un crédit immobilier de 100 000 euros souscrit sur 15 ans cela représente un surcoût de 3 euros par mois, soit 36 euros par an. Cette taxe reste tout de même faible face aux économies réalisées en cas de changement. Ces économies sont bien souvent plus intéressantes lorsque l’emprunteur fait jouer la concurrence en obtenant un taux plus favorable.
Les séniors les plus défavorisés par l’assurance emprunteur
La majoration de l’assurance emprunteur est un véritable frein à l’accès au crédit immobilier pour les séniors. En effet, la Garantie Décès et la Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA) représentent 100% de la prime totale, contrairement aux actifs, pour qui elles représentent 50% à 60%. Face à un emprunteur dit à risque, les compagnies d’assurance garantissent leur contrat en augmentant le taux de cotisation donc le coût de l’assurance augmente. Par conséquent, le TAEG est fortement impacté et l’emprunteur risque d’obtenir un refus de prêt pour cause de dépassement du taux d’usure. A noter que la plupart des contrats proposés par les banques mettent fin aux garanties après l’âge de 65 ans. Dans ce cas, l’emprunteur doit souscrire son assurance via une délégation. Heureusement de nouvelles disposition devraient apparaitre auprès des séniors permettant de leurs faciliter l’accès à l’assurance.

14Oct 2019
pret taux zero bayonne

La majorité de nos banques partenaires ont décidé de cesser d’étudier les dossiers des emprunteurs éligibles au prêt à taux zéro (PTZ). Si vous êtes susceptibles de bénéficier de cet avantage (le PTZ est un prêt aidé par l’État. L’emprunteur devra rembourser le montant du PTZ, sans avoir à payer d’intérêts), dépêchez-vous !

Comme tous les ans, mais avec une acuité supplémentaire en 2019, les primo-accédants qui bénéficient d’un prêt à taux zéro ont jusqu’au 07/11/2020 pour déposer leur dossier de crédit immobilier. Après cette date, les banques ne financeront plus les prêts à taux zéro. Actuellement, certaines banques ont déjà décidé de stopper le PTZ. Eu égard, au volume de dossiers en cours et au délai d’instruction déjà important, il n’y aura pas de dérogation possible.
Le prêt à taux zéro est un prêt aidé par l’État qui permet aux futurs acquéreurs d’acheter un logement à condition de ne pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des 2 dernières années et sous conditions de ressources. Le montant du PTZ dépend de la zone géographique du lieu d’achat. Le prêt à 0% ne peut financer qu’une partie de l’achat, le financement du projet doit être complété par un ou plusieurs prêts et éventuellement un apport personnel. Le logement doit être neuf ou ancien avec des travaux.
Comme chaque année, à la mi-novembre, les établissements bancaires bloquent le financement des opérations bénéficiant d’un prêt à taux zéro. En effet, les lourdeurs administratives qu’impliquent la mise en place du prêt à taux zéro contraignent les banques à refuser la prise en charge de ces dossiers après cette date. Cette décision permet d’assurer un accompagnement qualitatif et garantir la bonne fin des opérations en cours.
Les études de dossiers avec PTZ reprendront à partir du 15 janvier 2021. Le temps pour les banques de mettre à jour leurs logiciels informatiques avec les nouvelles normes du prêt à 0% (les conditions d’octroi du PTZ changent au 1er janvier de chaque année).

« Emprunteurs soyez attentifs, ce qui est valable en 2020 ne le sera peut-être plus en 2021 et inversement »


Sachez tout de même que certaines banques dites spécialisées peuvent encore consentir à financer les prêts à taux 0% jusqu’à la fin de l’année. Toutefois, il est impératif que les offres de prêts soient éditées au plus tard le 31/12/2020.

16Sep 2019
immobilier pays basque

Ces dix dernières années, la pratique du co-working s’est développée et popularisée dans les grandes villes françaises. Aujourd’hui, c’est une nouvelle tendance qui fait son apparition : le co-living. Mais quel est ce nouveau concept exactement ?

Le co-living est en réalité un concept à mi-chemin entre la colocation et le co-working. Rappelons que le co-working avait été initié pour permettre aux travailleurs freelances de se retrouver dans des espaces conviviaux publics et ne plus se sentir seuls, pour pouvoir échanger sur leurs activités respectives et même faire du business ensemble ou créer des partenariats. Le co-living va encore plus loin que le co-working, puisqu’il propose aux travailleurs freelances de vivre ensemble, dans des maisons ou appartements spécialement aménagés pour leur occupation professionnelle. Le principe est simple : chaque résident dispose de son espace personnel, avec une chambre, une salle de bains et éventuellement une cuisine (les formes varient selon les cas). Dans l’immeuble, on trouve aussi des espaces partagés dont le but est de faciliter l’activité professionnelle (des équipements spéciaux sont prévus dans ces salles avec wifi, imprimante, etc) et de booster la créativité.

Mais pourquoi ne pas se contenter du co-working ? Il semblerait que certains freelances aient éprouvé le besoin de trouver un compromis entre le confort de leur domicile et la convivialité de l’espace de co-working. C’est ce qui a donné naissance au co-living, déjà très en vogue aux Etats-Unis (avec la startup we work notamment). Il faut admettre également que beaucoup de freelances travaillent la nuit et que rares sont les espaces de co-working ouverts 24 heures / 24. La vie en communauté de freelances permet aussi de créer une émulation profitable à tous les colocataires. Ces derniers sont censés être des travailleurs indépendants (mais pas nécessairement dans le même métier), pour que le concept trouve tout son intérêt. Le studio ou l’appartement permet à chacun de retrouver son indépendance et son intimité quand il le souhaite.

L’intérêt, c’est aussi que tout soit pris en charge : linge, repas, etc, pour se concentrer au maximum sur sa startup ou son activité indépendante. C’est le cas par exemple dans certains lieux aux Canaries, au Maroc ou à Bali, que l’on appelle les Startup villas !

19Juil 2019
TAUX CREDIT BAYONNE

Selon l’Observatoire Crédit Logement CSA, les taux des crédits immobiliers pour les particuliers sont tombés en moyenne à 1,25 % en juin (hors assurance). Les emprunteurs peuvent bénéficier d’un taux à 0,85% (hors assurance) sur une durée de 25 ans. D’après nos banques partenaires, ce taux devrait devenir la norme pour tout type d’emprunteur si les conditions d’emprunt d’Etat restent si faibles. 

D’où provient cette baisse des taux ? 

Avec une concurrence de plus en plus féroce entre les banques, les établissements bancaires profitent des taux extrêmement bas pour attirer les nouveaux clients grâce au crédit immobilier. Elle s’assurent ainsi de conserver leurs clients sur une longue durée puisqu’il est peu probable qu’avec des taux aussi bas, les emprunteurs soit en mesure de renégocier leurs crédits auprès de la concurrence. Grâce à cette relation, les banques rentabiliseront leurs investissements à moyen terme grâce à la vente de produits annexes : ouverture de compte épargne, moyens de paiement, assurance habitation, etc…Les banques n’ont pas d’intérêt à augmenter les taux trop rapidement car le crédit immobilier reste la meilleure façon de proposer une offre concurrentielle ayant de la valeur. 

Faut-il craindre une remontée des taux en 2019 ? 

Compte tenu de la stabilité du taux de la BCE à 0% et d’un OAT négatif sur 10 ans, en date du 19/07/2019, aucune hausse des taux ne devrait se manifester avant la fin de l’année. À ce jour, aucune flambée des taux immobiliers n’est prévue en 2019. Aucun indicateur nous alerte sur une probable hausse des taux immobiliers en 2019. Certains organismes envisagent une hausse en cas de recul important du nombre de primo-accédants sur le marché immobilier en 2019. Néanmoins cette « unique hypothèse » ne peut pas être à l’origine d’une remontée de la courbe des taux, surtout si les banques proposent des solutions de financements sur des longues durées pour attirer cette clientèle (sous réserve d’évènements extérieurs en France et en Europe). 

Pourquoi emprunter sur 25 ans ? 

Pour maintenir l’accès au crédit immobilier à toutes les typologies de clients y compris les moins aisés, les banques n’hésitent plus à proposer des crédits sur du long terme, 25 ans, 30 ans, voire 35 ans. L’avantage d’emprunter sur une longue durée est que l’emprunteur bénéficie soit d’une mensualité plus faible à emprunt égal, soit d’un prêt d’un montant plus élevé à mensualité équivalente. En contrepartie, en augmentant la durée du crédit, l’emprunteur augmente le coût total des intérêts. Globalement, les prêts longues durées sont destinés à des jeunes actifs, âgés de moins de 36 ans. Grâce à une future hausse de salaire, l’emprunteur pourra moduler son échéance de prêt. C’est-à-dire qu’il aura la possibilité d’augmenter sa mensualité et ainsi réduire la durée de son crédit. Certes, le taux restera inchangé mais en raccourcissant la durée de son crédit, il diminuera automatiquement le coût de ses intérêts. Au final, le client n’emprunte plus sur 25 ans, mais sur une durée plus courte. Pas besoin de refaire un dossier de crédit pour moduler ses échéances de prêt, la banque réétudiera seulement l’endettement, en vérifiant vos bulletins de salaire et l’état de vos comptes. 

18Juin 2019
PINEL BAYONNE

Les propriétaires qui achètent un logement neuf entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2021, destiné à la location nue à titre d’habitation principale peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt , répartie sur la durée de l’engagement en location. Cette réduction d’impôt profite également aux personnes qui souscrivent des parts de sociétés civiles de placement immobilier (SCPI).

Simulation pour un T3 de 66m² dans la résidence Les Perles de Beyris, secteur Bayonne Beyris. Livraison 2020, 268 900 €, idéal investissement locatif.

Résumé des informations saisies

  • Prix du logement : 268 900 €
  • Frais notariés : 6 722 €
  • Montant défiscalisable : 275 622 €
  • Frais d’hypothèque : 4 571 €
  • Montant du crédit : 280 193 €
  • Mensualité (sur 25 ans) : 1 232 €
  • Coût du crédit : 369 600 €
  • Zone : B1
  • Superficie 66 m²
  • Loyer mensuel initial : 711 €
  • Frais de gestion : 0 € / mois
  • Taxe foncière : 56 € / mois
  • Copropriété : 29 € / mois
  • Total charges : 85 € / mois

Pendant les 9 premières années de votre opération :

Après la revente de votre bien au terme de 9 ans. Valeur de revente estimée à 291 180 €.

03Juin 2019
immobilier basque

Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le premier trimestre de l’année 2019 a été particulièrement propice à l’achat immobilier. La durée moyenne des crédits immobiliers s’élevait à 229 mois, soit un peu plus de 19 ans. À la même période en 2018, elle était inférieure d’un an. Les emprunteurs devenant propriétaires avec un budget plus serré n’hésitent pas à emprunter plus longtemps d’où un allongement de la durée des prêts de plus en plus longue.
Contre toute attente, la plupart de nos banques partenaires ont décidé d’abaisser leurs taux au mois de mai 2019. Baisse comprise entre 0,10 et 0,15 points selon les durées. Cette diminution des taux s’explique par la concurrence féroce que se livrent les banques, ce qui conduit à des conditions d’accès au crédit immobilier de plus en plus faciles, notamment pour les ménages les plus modestes et les primo-accédants.
Depuis début 2019, de nouvelles dispositions telles que le prêt à taux zéro reconduit ont permis aux emprunteurs d’accéder au prêt plus facilement ou de finaliser leur prêt en cours. Depuis quelques semaines, les emprunteurs profitent de taux proches des plus bas historiques atteints en 2016. Selon l’observatoire Crédit Logement/CSA, en mars, ils trouvaient à se financer en moyenne à 1,39 %. Cette baisse des taux semble se projeter jusqu’à l’été 2019. La BCE affirme même que les taux directeurs resteront à 0% jusqu’à la fin de l’année 2019. Pour acquérir de nouveaux clients, les banques ne vont pas hésiter à réduire leurs marges toutefois elles gardent à l’esprit d’éviter toute renégociation de leur crédit en cours ou de perdent leurs clients actuels, elles feront donc des efforts supplémentaires sur ce type de profils.
La renégociation de prêt apparaît comme une évidence, néanmoins, il est important de prendre en compte les frais annexes, la durée et le montant restants ainsi que les conditions de taux. Généralement, un rachat de prêt reste une opportunité si la banque ou le courtier vous propose un taux inférieur d’au moins 0,7 pts et que vous êtes dans le premier tiers de votre crédit. Si vous avez un bon profil, il peut être très intéressant de renégocier votre prêt immobilier pour obtenir une baisse de la mensualité ou une réduction de la durée du crédit.

Barème des meilleurs taux immobilier actuels :
Durée du prêt Meilleur taux fixe Mensualité* Tendance
7 ans / 84 mois 0,20 % 119,89 € Stable =
10 ans / 120 mois 0,50 % 85,45 € Baisse ↓
15 ans / 180 mois 0,70 % 58,54 € Baisse ↓
20 ans / 240 mois 0,80 % 45,10 € Baisse ↓
25 ans / 300 mois 1,05 % 37,91 € Baisse ↓

*Mensualité hors assurance pour 10 000 € de Capital emprunté
27Mai 2019

Elle c’est Pauline, passionnée de décoration et créatrice d’un concept store à Biarritz. Lui, c’est Martin repreneur de l’entreprise familiale spécialisée dans les solutions magnétiques à Artix (64). Ensemble, ils ont eu envie de créer une jolie marque dans l’univers de la décoration et du DIY qui s’appuie sur la spécialité familiale: l’aimant.

C’est ainsi que Ferflex est né !

Un papier peint adhésif mural magnétique rien que ça! “Fer” comme le fer qui attire un aimant et “Flex” comme flexible pour les multiples utilisations possibles de ce produit.
Habillez votre salon, personnalisez votre bureau, customisez la chambre des enfants, décorez votre cuisine. Ferflex® peut s’utiliser partout chez vous !

Grâce à son grand pouvoir magnétique vous pourrez aimanter toutes vos idées déco : photos, mémos, dessins, notes aimantées.

Magnétique, le papier peint

Prêt à l’emploi, Ferflex® est vendu sous forme de kit avec un rouleau de papier peint magnétique, des aimants et un rouleau d’adhésif aimanté.

+ d’infos : http://www.ferflex.fr/